Stradefibis, new look & new (p)age …

30 Déc

© Stradefibis, 2011

Si l’interface du blog ne change pas de peau, il convenait en revanche de doter ce blog d’un logo, si j’en crois les nombreuses demandes que vous m’avez adressées. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Et j’en profite par ailleurs pour vous contenter de la nouvelle page Facebook du blog.

Et à celles et ceux qui se demanderait d’où provient le nom de ce blog, voici l’explication :

Prenez comme initiales les deux premières lettres de « STéphane(-Emmanuel) RAynaud DE FItte », puis la mention « BIS » (2e), le « -i » de « stradefi » faisant la liaison pour nous mener à « IBIS« , l’oiseau dont la tête est la représentation mythologique égyptienne du dieu Thôt, le scribe … rien de tel pour un journaliste ! C’est certes un peu capillotracté, mais nous y voilà !

source Wikipedia :

Dans la mythologie égyptienne, Thot est le nom grec de Djehouti, le dieu lunaire de Khemenou (Hermopolis Magna) en Moyenne-Égypte.

Représenté comme un ibis au plumage blanc et noir ou comme un babouin hamadryas, Thot capte la lumière de la lune, dont il régit les cycles, à tel point qu’il fut surnommé « le seigneur du temps ».

Un texte d’Edfou relate sa naissance :

« Au sein de l’océan primordial apparut la terre émergée. Sur celle-ci, les Huit vinrent à l’existence. Ils firent apparaître un lotus d’où sortit , assimilé à Shou. Puis il vint un bouton de lotus d’où émergea une naine, auxiliaire féminin nécessaire, que Rê vit et désira. De leur union naquit Thot qui créa le monde par le Verbe. »

Inventeur de l’écriture et du langage, il est la « langue d’Atoum » et le dieu des scribes. Incarnation de l’intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thot pouvait espérer surpasser même les dieux.

Le respect que Thot inspire lui vient de son savoir illimité. Toutes les sciences sont en sa possession : Il connaît tout et comprend tout. En tant que détenteur de la connaissance, il est chargé de la diffuser. C’est pourquoi il a inventé l’écriture. Les anciens égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples. Cependant, la conscience aiguë qu’il a de sa supériorité intellectuelle le rend ennuyeux, présomptueux et pompeux. Il aime les discours soignés, les formules alambiquées et affecte les tons empruntés. Souvent il agace les autres divinités qui ne manquent pas de le lui faire remarquer. Ses compétences s’étendent aussi dans le domaine des mathématiques dans lequel il excelle. C’est lui qui a fixé les limites des nomes et du Double-Pays. Il est l’auteur des plans des sanctuaires des dieux car lui seul sait tracer des plans et orienter les bâtiments. Toutes les sciences sont sous son contrôle et réclament obligatoirement sa protection1.

Il préside à l’audition des morts au tribunal d’Osiris, et c’est Anubis qui pèse et juge les âmes en les comparant au poids d’une plume (symbole de Maât et de la justice), afin de décider si l’âme, le Kâ, doit être condamnée (le Kâ étant alors dévoré par Ammout, « la Grande dévoreuse » qui attend aux pieds de la balance) ou jugée digne d’accéder aux Champs d’Ialou, sorte de paradis éternel dans lequel règne l’ordre imperturbable. Maât correspondrait plus ou moins à notre conception de Justice, à ceci près qu’elle n’est pas qu’un rapport harmonieux relatif au juste et à l’injuste, mais principe d’ordre universel.

Un passage du livre de la vache et du ciel explique que Thot est choisi par Rê comme vizir alors que celui-ci s’apprête à quitter le monde des hommes. Thot est ainsi le greffier divin qui possède les mêmes compétences que le greffier de l’administration pharaonique.

Lors de son combat avec Seth, Horus perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire de l’ordre (légitime, Horus étant l’héritier du défunt Osiris) sur le chaos (Seth, qui perturbe l’ordre dynastique, et par conséquent l’ordre du monde). Porté sous forme d’amulette, il était censé écarter le mauvais œil ; on le trouve notamment sur la proue des navires, afin d’échapper aux dangereux hippopotames.

Importé dans le monde gréco-romain, Thot y sera assimilé à Hermès/Mercure, plus particulièrement sous le nom d’Hermès Trismégiste.

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